Savons-nous ce que c’est « Aimer »?

Aimer

Le soir de sa Passion, Il dit à ceux qui l’entouraient :

« Je vous donne un commandement nouveau:
« Aimez-vous les uns les autres,
« comme je vous ai aimés,
« vous aussi.
« Aimez-vous les uns les autres.
« À ceci, tous connaîtront que vous êtes mes disciples.

La foule amassée autour du Maître reste éblouie par ces belles paroles.

Certains réfléchissent à la façon dont Il les avait aimés.

D’autres se rappellent qu’Il avait lavé leurs pieds.

Et la peur envahit Judas quand Le Maître s’approche de lui.

Sachant qu’il allait Le trahir, il s’attendait à une punition terrible, mais c’est alors qu’il se voit aimé, car Il lui donne son pain.

Le Maître leur dit :

« Maintenant le fils de l’homme a été glorifié
« Car ma gloire est d’aimer
« Gravez ceci non plus sur des pierres, mais inscrivez le dans vos cœurs
« Ma gloire est d’aimer

Et le temps passant, des murmures se font entendre.

Du milieu de la foule, l’un entend que l’amour est la solution à tout.
Il Le fixe dans les yeux et Lui demande :
« Comment puis-je l’aimer ?
Moi qui le déteste et lui qui me hait ».

Il lui dit simplement:
« Aime-le.

Une autre voix désespérée se fait entendre :
« Je ne puis plus aimer mon mari. Je n’ai plus aucun sentiment pour lui ».

« Aime-le.

Et un autre de crier :
« Elle m’a quitté pour un autre.
N’est ce pas là, le pêché suprême ?
Comment puis-je aimer celle que Tu condamnes ? »

Calmement, Il lui dit :
« Aime-la.

Elle et lui crient :
« Notre mariage est un désastre.
Nous ne faisons que nous détester.
Nous ne nous aimons plus ».

La réponse fut la même :
« Aimez-vous.

La foule s’enflamme d’une voix unique:
« Mais comment pouvons-nous les aimer ?
Eux qui sont tellement différents de nous ».

Alors,
« Aimez-les.

Les murmures se font entendre de tout côté:

« Notre maître ne peut nous comprendre.
Comment t’aimer, toi qui me trompes ?
Comment l’aimer, lui qui tue ?
Comment aimer l’autre qui vole ?
Comment les aimer, eux qui ne respectent pas les lois de notre Seigneur ? »

Et la Voix descendit toujours aussi calmement du ciel :

« Aimez-le.
« Aimez-la.
« Aimez-les.

« Aimer est un verbe.
« Les ignorants en font un sentiment.

« Aimer est une action.
« Les ignorants en font une attente.

« Aime-le.
« Aime-la.
« Aime-les.

« L’aimer, c’est lui faire un acte de don total de soi.
c’est lui sacrifier la vie,
c’est lui rendre service,
c’est l’écouter, le comprendre,
c’est communier avec lui,
c’est la soutenir, l’apprécier,
c’est lui donner vie,
c’est l’appuyer,

« Aimez-la, c’est découvrir en elle l’étincelle de Dieu,
Aimez-les, c’est permettre qu’ils se réalisent,
c’est les respecter, les encourager, les admirer,

« Aimer, c’est apprendre à aimer,

« Aimer, c’est être capable d’aimer,

« Aimer, c’est savoir vivre.

« Aimez.

 

Fereydoun Badkoubé

01 avril 2018

Daesh frappe encore

Voici la nouvelle barbarie annoncée aujourd’hui par BFMTV:

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Le groupe Daesh (l’acronyme en arabe de l’Etat islamique) a affirmé que l’attentat perpétré ce lundi 8 août 2016 dans la ville pakistanaise de Quetta et qui a fait au moins 70 morts avait été mené par l’un de ses membres, selon l’agence Amaq, un organe de propagande de l’organisation jihadiste.
Une faction des talibans pakistanais, Jamaat-ul-Ahrar, avait revendiqué plus tôt dans la journée l’attentat, qui a fait également plus de 100 blessés.

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Quand va s’arrêter ces massacres? Les états « civilisés » ont décidé que la réponse à ces barbaries serait d’intensifier les bombardements sur les bases de Daesh, en Irak, Syrie…

La foi Baha’ie au contraire cherche à éradiquer la racine de ce mal. La sauvagerie, les tueries et la haine sont l’expression d’une ignorance et d’un manque d’éducation. Il est vrai que le processus qui s’évertue à corriger des personnes dont l’âme est malade, est un processus très lent, mais très efficace. Il est sûrement important de punir à court terme ces actes, mais il faut en parallèle mener d’un pas ferme ces actions de transformation de l’homme vers sa vraie nature. C’est ce que font les Baha’is à travers le monde en suivant les instructions de Baha’u’llah pour instaurer cette société de paix tellement attendue depuis des milliers d’années.

Plus vite les hommes se rejoigneront à ces actes de service, plus rapide s’effectuera cette harmonie de bien vivre ensemble et plus vite l’homme intégrera que nous sommes tous les feuilles d’un même arbre, les goutes d’un même océan et les citoyens d’une même terre.

FB, August 8, 2016

Nazak Afshar: Une ancienne employée du service culturel de l’ambassade de France en Iran qui avait été arrêtée à son arrivée à l’aéroport de Téhéran, alors qu’elle venait rendre visite à sa mère gravement malade

Mostafa Azizi qui avait immigré au Canada en 2008 et en attente de sa citoyenneté. Il s’était récemment rendu en Iran pour visiter des proches, mais a alors été arrêté, apparemment, en raison de commentaires qu’il avait diffusés sur les réseaux sociaux.

Serajedin Mirdamadi

Hosein Nouraninejad

Sajdeh Arab Sorkhi

Abdolhosein Harati

Bahman Darolshafaei

Hamid Babaei

Masoumeh Gholizadeh

Kazem Barjasteh

 

La réponse Baha’ie au terrorisme

L’extrémisme et la montée des idées nationalistes en France, en Europe et même maintenant aux États Unis démontrent que seules les religions ne sont pas sources de ce fanatisme grandissant. 

Il reste néanmoins vrai que les dernières atrocités et les tuerie des journalistes Charlie Hebdo, les massacres au Bataclan, la montée de la barbarie de l’Etat Islamique en Iraq et en Syrie, ont été revendiquées au nom d' »Allah » et de religion. 

En réalité, nous devons admettre que nous appartenons tous à une seule espèce humaine, ayant la terre pour commune patrie. Tous les secteurs de la vie, tels que Internet, les moyens de transport reliant toutes les régions du monde les unes aux autres, démontrent cette unité mondiale. Seul la sphère religieuse et les religions établies semblent rester ignorantes vis à vis de cette idée  » la terre n’est qu’un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens »

La foi Baha’ie, la dernière religion en date née il y 173 ans, continue de réclamer cette unité de l’humanité, du créateur et de la religion. 

Si nous admettons que nous sommes tous, des êtres humains créés par le même créateur, il deviendra évident que les sources religieuses sont « une » également. 

Seule cette unité de l’humanité pourrait être la réponse pour enrayer ce fanatisme, ces tueries et barbaries qui entachent la vie de tant d’être humain à travers le monde. 

… à suivre 

 

FB March 18, 2016

Pourquoi je ne suis pas devenue terroriste

Ecrit par: Azita Rahimpoor, le 27 novembre 2015, paru initialement ici

Aujourd’hui, je me suis acheté un petit sapin. Je pense que c’est la première fois. J’ai toujours aimé la fête de Noël. Elle met tout le monde de bonne humeur. Pour moi, c’est le symbole de l’immense joie qu’une naissance apporte dans une famille. C’est aussi la célébration d’une personne du Moyen-Orient … comme moi ! J’adore l’idée que cette fête permette au Moyen-Orient de rayonner ainsi dans le monde entier.

Aujourd’hui, comme hier, comme avant-hier, depuis quelques années déjà, je remercie la vie, tous les jours, plusieurs fois. Je suis tellement reconnaissante pour toutes les bontés qu’elle m’apporte. Des parents aimants, fabuleusement parents, une enfance et une adolescence heureuse en Iran et une vie d’adulte épanouissante et pleine en Belgique, où toutes les portes m’ont toujours été ouvertes. Je ressens ma situation comme un privilège. Alors, oui : « Merci Madame la Vie » !

Cette année, le 14 novembre, j’ai eu 40 + 13 ans.

Cette année, le 13 novembre, 130 personnes ont été tuées de façon arbitraire dans une ville située à 1h30 de chez moi.  Tous les jours, et depuis au moins 3 ans, hier, comme avant-hier, comme aujourd’hui, 130 personnes au moins sont assassinées dans 3 pays situés à 3.000 km de chez moi. Tous les jours, et depuis plus de 30 ans, plus de 130 enfants meurent de faim, sur l’ensemble de notre planète, hier, comme avant-hier, comme aujourd’hui. Est-ce normal ? Non, non et non. Aucune de ces tragédies n’est normale, acceptable. Y-a-t-il un lien entre ces trois évènements ? Pour moi, oui. C’est l’injustice croissante qui existe dans le monde. Je suis convaincue que l’humanité forme un seul corps et lorsque les uns souffrent à cause de l’injustice, tellement flagrante, aussi effroyable, cela provoque des pathologies, ailleurs, dans ce même corps, chez d’autres membres de cette même humanité. Et je pense que nous tous, les six milliards d’êtres humains, sommes responsables de tous. Nous ne sommes pas coupables, mais nous sommes responsables des événements à cause de notre indifférence. Oui, notre indifférence, notre inaction.

Comme le dit si bien le poète persan, Saadi, dont les paroles figurent à l’entrée du siège de l’Organisation des Nations Unies à New York :

بنی آدم اعضای یک دیگرند که در آفرينش ز یک گوهرند

چو عضوى به درد آورد روزگار  دگر عضو ها را نماند قرار 

L’humanité est un seul tout, une œuvre, une seule pierre précieuse. Lorsque le destin fait souffrir l’un de ses membres, tous les autres en sont profondément ébranlés.

Est-il normal que je vive dans un logement ? Que j’aie de l’eau courante, du chauffage et de l’électricité ? Oui, c’est normal. Et qu’il y ait des personnes sans abri ? Non, ce n’est pas normal. Tout le monde, en Belgique et sur la planète bleue, devrait bénéficier de tous ces avantages. Nous en sommes tous responsables. Oui, tous.

Est-il normal que j’aie pu aller à l’université, que j’aie un travail décent et que je sois capable de me débrouiller dans la vie ? Oui, c’est normal. Et je dis merci à la vie pour cela. Mais est-ce que tout le monde a cette possibilité dans sa vie, étudier et s’épanouir en faisant appel à ses propres capacités, traversant toutes les portes ouvertes ? Non, toutes les portes ne sont pas ouvertes à tous et parfois il n’y a même pas de porte à pousser et ça ce n’est pas normal.

Est-il normal que j’aie vécu dans une communauté où la culture de mes parents, la culture iranienne donc, était toujours valorisée ? Oui, c’est normal. Tout être humain a besoin d’estime de soi, que sa culture et ses origines soient valorisées. Est-ce que c’est le cas de toutes les communautés en Belgique ? Est-ce que nous faisons, en tant que société, suffisamment d’efforts en Belgique pour que toutes les communautés se sentent fières de leur culture d’origine, de celle de leurs parents, de leurs ancêtres ? Y compris la langue et la religion de chacun ? Non. Et ça ce n’est pas normal.  Est-ce que nous faisons suffisamment d’efforts pour que l’unité dans la diversité soit une notion ancrée dans le cœur et l’esprit de tous ? Que nous comprenions à quel point la diversité est importante pour la survie de l’espèce humaine, que ce soit sur le plan génétique, culturel ou spirituel ? Je pense que c’est Mirza Hossein Ali Nouri, philosophe et écrivain iranien qui, pour la première fois, a parlé de la notion de l’unité dans la diversité, au 19ème siècle et en a fait un principe de vie. Désormais cette notion est devenue le slogan de l’Union européenne et je trouve cela absolument fabuleux.  Oui, je suis vraiment fière que les pensées de l’un de mes compatriotes aient trouvé cet ancrage en Europe.

Mais non, nous ne faisons pas suffisamment d’efforts pour que la diversité soit acceptée comme une norme, qu’elle soit vécue comme une banalité, par tous nos concitoyens en Belgique et ça ce n’est pas normal.

Mon père avait pour habitude de dire : « Le plus grand problème dans le monde, c’est que les gens ne s’aiment pas les uns les autres » et c’est probablement pour cela qu’il a consacré sa vie à lutter contre les préjugés de race, de sexe, et de religion, contre les extrêmes de pauvreté et de richesse, aussi. C’est plus que probablement pour cela également que mes parents m’ont appris à aimer tout le monde, sans distinction, sans exception, à travers leurs paroles et surtout leurs actes. Je pense qu’ils ont eu raison.

Le cœur de l’homme, ses émotions sont tellement importantes. L’humanité a besoin d’uncœur apaisé, d’émotions agréables qui la pousseront à travailler pour le bien de tous, dans la joie et dans le plaisir.

Je ne me sens pas intégrée en Belgique parce que je connais la Constitution ou le systèmefédéral. Non. C’est une question de ressenti. C’est parce que je ne me sens pas séparée demes concitoyens. Oui, je suis iranienne. Oui, j’ai un vécu émotionnel positif en Belgique. Jesuis en même temps très fière de la culture de mes parents et je suis en même temps heureuse de vivre en Belgique, très heureuse même. Il n’y a pas de «moi » et « les autres ». Nous formons un seul et unique « nous ».

Pour moi, l’intégration n’est pas une question d’apprentissage de ce qu’est la citoyenneté,  dans la théorie et dans les livres mais bien du vécu émotionnel de cette citoyenneté. S’il est vrai qu’il est important de connaître la loi, de savoir par exemple que l’incitation à la haine est pénalement punissable en Belgique, il n’en reste pas moins vrai que pour être un citoyen à part entière, il faut aussi et surtout se sentir bien dans sa peau, se sentir valorisé et être heureux d’être ici, se sentir à sa place, écouté, entendu et avoir un vécu émotionnel positif.

Je pense qu’il est plus que temps de travailler sur la question des émotions, du mondeintérieur de l’être humain, de l’essentiel donc, pour moi. Voilà précisément mon projet devie.

Ce qui me passionne véritablement, c’est notre bien-être. Ce qui me rend vraiment heureuse dans la vie, c’est quand les êtres humains se sentent bien dans leur peau. Et ce que je compte faire, c’est mettre en œuvre un projet sur 30 ans (eh oui, encore le chiffre trois !) pour travailler sur le bien-être à l’école, pour les élèves, pour les enseignants et tous les acteurs du monde scolaire, à travers un outil très simple : l’éducation émotionnelle, le chemin qui développe la créativité, le bien-vivre ensemble et le bien-être en général, tant des élèves que des enseignants. Il s’agit en fait d’une stratégie de lutte contre la violence, à l’école, comme dans la société en général. Nous voulons lutter contre la violence : vraiment ? Il nous faut absolument nous intéresser à la vie intérieure de nos concitoyens, à nos émotions. Et pourquoi ne pas commencer à l’école ? Je pense qu’il est vraiment temps que l’école nous enseigne des compétences humaines, relationnelles etcommunicationnelles qui vont nous être utiles tout au long de notre vie.

C’est quoi l’éducation émotionnelle ? Il s’agit d’apprendre à exprimer ses émotions,apprendre l’empathie, apprendre à travailler en groupe, de façon collaborative, à avoir del’estime de soi, communiquer de façon bienveillante, apprendre à gérer nos conflits de façon positive, à être authentique par rapport à soi-même, apprendre à s’affirmer avecbienveillance, notamment. Toutes ces compétences permettront d’améliorer non seulement les apprentissages à l’école, mais aussi d’accroître le bien-être et le bien-vivre ensemble et auront pour résultat de prévenir la violence à l’école et dans la société en général. Toutes ces compétences seront utiles aux élèves tout au long de leur vie. Elles leur permettront une meilleure acquisition des connaissances scolaires, leur apporteront du bien-être et en fin de compte contribueront à leur bonheur et au bien-être de l’ensemble de la population.

Non, je ne suis pas devenue terroriste. Parce que j’ai vécu l’unité dans la diversité, l’estimede soi, le travail collaboratif et surtout l’amour, la bonté et la bienveillance de mesconcitoyens en Belgique. J’ai ressenti des émotions agréables et j’ai décidé d’être heureuse et d’avoir du plaisir en me consacrant à ce qui me passionne véritablement. Je pense qu’il nous appartient désormais à tous de faire des efforts pour le bien-être de tous nos concitoyens, en Belgique et dans le monde entier.

Moi, j’ai mon projet : « L’intégration de l’éducation émotionnelle à l’école ».

Et vous ?

Ah oui, à propos, j’ai failli oublier : je tiens à exprimer mes sincères remerciements … aux chats ! Lesquels ? Les chats persans, évidemment ! What else ?!

Azita Rahimpoor

Bruxelles, le 27 novembre 2015

Protest Against Heavy Sentences For Prisoners Artists

According to HRANA, more than 160 poets, writers and cultural activists protested against heavy judicial sentences issued for:

  1. Poet, literary scholar Mehdi Mousavi
  2. Poet & Writer Fatomeh Ekhtesari
  3. Artist filmmaker Mostafa Azizi

Mehdi Mousavi was sentenced to 9 years in prison and 99 lashes 

Fatomeh Ekhtesari to 11 years in prison and 99 lashes

and Mustafa Azizi was sentenced to eight years in prison. Mostafa Azizi is now in prison.

FB November 18

    Widespread Arrests Of Baha’i Citizens

    At least 16 members of the Baha’i faith have been arrested in several Iranian cities.

    The reason for the new round of arrests on November 15 in Tehran, Isfahan, and Mashhad is not clear.

    The authorities have also shut down Baha’i-run shops in several cities, including Kerman and Rafsanjan. (see about this news here)

    Baha’is routinely face persecution in Iran, where their faith is not officially recognized.

    In recent years, a number of Baha’i leaders have been jailed and Baha’i cemeteries have been reportedly desecrated.

    Last year, the United Nations special rapporteur on minority issues, Rita Izsak, called on Iran to take concrete steps to protect Baha’i and other religious minorities in Iran.

    The names of these baha’is recenly arrested on november 15, are:

    In Tehran:

    1. Saba Farnoush
    2. Negar Bagheri
    3. Nava Majzoub
    4. Yavar Haghighat
    5. Navid Aghdasi
    6. Helia Moshtiagh

    In Esfahan

    1. Keyvan Nikaein
    2. Parvin Nikaein
    3. Yeganeh Agahi
    4. Naeim Janamian
    5. Arshia Rouhani
    6. Navid Hemat

    In Mashhad

    1. Sanaz Eshaghi
    2. Nika Pakzadan
    3. Farzaneh Daneshgari
    4. Naghmeh Zabihian

    It is clear that as always the only reason for their arrest is because of their peaceful Bahá’í beliefs

    These arrests follow the closure of Baha’i workplaces. See here for more information

    F.B. November 15